Au delà des cultures, des climats et des continents, des Etats-Unis à la Corée du Nord, de la Chine à l’Italie, de la Russie à la Thaïlande, du Japon à la Tunisie, notre espèce fait face à un effondrement démographique généralisé, inexorable et sans précèdent. Il ne s’agit pas d’une anomalie conjoncturelle ou économique, mais bien d’un phénomène évolutif terminal.
A partir d’un certain degré d’intelligence et de rationalité, l’individu comprend qu’il n’est pas dans son intérêt propre de sacrifier ses ressources futures pour d’autres individus que lui-même, fussent-t-ils ses enfants. Le subterfuge primitif mise en place par la nature pour des organismes qui ne font pas le lien causal entre attirance sexuel, procréation et parentalité ne fonctionne plus sur l’être humain.
En d’autres termes, l’intelligence finit par s’opposer à la procréation. Ainsi, du point de vue évolutif, l’intelligence est un handicap qui fait obstacle à la survie de l’espèce. Il s’agit d’une impasse évolutive. Toutes les autres espèces intelligentes ont disparues. Neandertal et sa boite crânienne plus volumineuse que la nôtre, nous précède logiquement dans l’ordre d’extinction.
Notre espèce fait face au défi immense de sa disparition imminente. Cette prise de conscience appelle à un sursaut. Une stratégie de survie globale doit se mettre en place. Il s’agit de redéfinir qui nous sommes véritablement, du but de notre existence véritable et comment l’atteindre. Cette nouvelle philosophie de vie permet d’imaginer l’avènement d’une société nouvelle, l’avènement de la société génitoriste.
Table des matières
Chapitre I – La genèse
Chapitre II – Le but de la vie
Chapitre III – Le fondement des instincts
Chapitre IV – L’intelligence
Chapitre V – L’histoire globale
Chapitre VI – La liberté sans limite
Chapitre VII – GÉNITORUS
Chapitre VIII – Le bien et le mal
Chapitre IX – L’état Génitoriste
Chapitre X – Nous, les Génitoristes